{"id":74,"date":"2022-03-22T17:20:01","date_gmt":"2022-03-22T16:20:01","guid":{"rendered":"https:\/\/associations.institutoptique.fr\/le-paraxial\/?p=74"},"modified":"2022-03-22T17:21:54","modified_gmt":"2022-03-22T16:21:54","slug":"les-lunettes-des-sociologues","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/associations.institutoptique.fr\/le-paraxial\/2022\/03\/22\/les-lunettes-des-sociologues\/","title":{"rendered":"Les lunettes des sociologues\u00a0"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><em>De l&#8217;importance des paradigmes<\/em>&nbsp;<\/h2>\n\n\n\n<p><em>\u00c9crit par Mohamed MEGUEBEL avec relecture du Paraxial et de Jules COSQUERIC<\/em>&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><em>Les articles du th\u00e8me <\/em><strong><em>Sociologie<\/em><\/strong><em> n&#8217;ont pas vocation \u00e0 fournir un cours de sociologie, mais bien \u00e0 partager quelques grandes id\u00e9es importantes afin d\u2019apporter une meilleure compr\u00e9hension de la r\u00e9alit\u00e9 sociale.<\/em>&nbsp;<em>Les id\u00e9es exprim\u00e9es ici ne peuvent en aucun cas \u00eatre consid\u00e9r\u00e9es comme refl\u00e9tant la position officielle du Paraxial.<\/em>&nbsp;<em>Cet article est un <\/em><strong><em>hors-s\u00e9rie<\/em><\/strong><em> du th\u00e8me Sociologie. Il sert \u00e0 donner les bases de la discipline pour mieux appr\u00e9hender les articles proprement dits.<\/em>&nbsp;<em>Les mots en gras sont des mots importants en sociologie. Vous pourrez retrouver leur d\u00e9finition plus pr\u00e9cise dans la sous-rubrique <\/em><strong><em>Dictionnaire des sciences sociales<\/em><\/strong><em> du Paraxial d\u00e9di\u00e9.<\/em>&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Onde sociale ou particule individualiste ?&nbsp;<\/h3>\n\n\n\n<p>Il est souvent dit des <strong>sciences sociales<\/strong> qu&#8217;elles ne sont que trop souvent sujettes \u00e0 la subjectivit\u00e9 de celles et ceux qui les construisent, alors que les sciences dites naturelles comme la physique proposeraient des r\u00e9sultats objectifs et absolus. En r\u00e9alit\u00e9, ces derni\u00e8res usent \u00e9galement d&#8217;un certain nombre de pr\u00e9suppos\u00e9s afin de comprendre ce qu&#8217;elles \u00e9tudient. La lumi\u00e8re est vue comme une onde lorsque l&#8217;on veut en comprendre ses propri\u00e9t\u00e9s de diffraction, et comme une particule lorsque l&#8217;on veut r\u00e9aliser une source de photons uniques. Ces deux approches sont <strong>contingentes<\/strong>, et faire appel \u00e0 l&#8217;une ou \u00e0 l&#8217;autre m\u00e8ne \u00e0 des r\u00e9sultats <em>a priori<\/em> diff\u00e9rents avec des objectifs qui le sont tout autant.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019en est de m\u00eame pour les sciences sociales et en particulier pour la sociologie. En effet, en fonction du probl\u00e8me \u00e9tudi\u00e9, il est possible d\u2019observer la soci\u00e9t\u00e9 \u00e0 travers un large canevas de prismes, qui sont appel\u00e9s <strong>paradigmes<\/strong>. Un paradigme en sociologie est ainsi une mani\u00e8re d&#8217;observer, une base sur laquelle s&#8217;appuient les sociologues dans l&#8217;objectif d&#8217;expliquer un <strong>fait social<\/strong> donn\u00e9 &#8211; c&#8217;est-\u00e0-dire \u00ab\u202ftoute mani\u00e8re de faire, fix\u00e9e ou non, susceptible d&#8217;exercer sur l&#8217;individu une contrainte ext\u00e9rieure ; ou bien encore, qui est g\u00e9n\u00e9rale dans l&#8217;\u00e9tendue d&#8217;une soci\u00e9t\u00e9 donn\u00e9e tout en ayant une existence propre, ind\u00e9pendante de ses diverses manifestations au niveau individuel<em>\u202f<\/em>\u00bb<em> (Les r\u00e8gles de la m\u00e9thode sociologique<\/em>, Emile Durkheim, 1895) &#8211; autrement dit, quelque chose d&#8217;ext\u00e9rieur aux individus et qui est susceptible d&#8217;exercer une action sur ces derniers. Il vient alors qu&#8217;utiliser un paradigme plut\u00f4t qu&#8217;un autre m\u00e8nera alors \u00e0 une explication diff\u00e9rente qui pourra ensuite se voir corroborer ou non avec des <strong>analyses quantitatives<\/strong> (statistiques, etc.) ou <strong>qualitatives<\/strong> (enqu\u00eates, etc.) Il est ensuite possible de choisir diff\u00e9rentes \u00e9chelles d&#8217;observation, de la <strong>microsociologie<\/strong> \u00e0 la <strong>macrosociologie<\/strong> en passant par la <strong>m\u00e9sosociologie<\/strong>. M\u00eame s&#8217;il y a un large spectre de paradigmes possibles, il est commun\u00e9ment accept\u00e9 de classer ceux-ci en trois grands groupes d&#8217;analyse : le <strong>structuro-fonctionnalisme<\/strong>, la <strong>th\u00e9orie des conflits<\/strong> et l&#8217;<strong>interactionnisme symbolique<\/strong>. Plus encore, ces trois paradigmes peuvent eux-m\u00eames \u00eatre plac\u00e9s entre deux grandes fa\u00e7ons de voir la soci\u00e9t\u00e9 : l&#8217;approche <strong>holistique<\/strong> et l&#8217;approche de l&#8217;<strong>individualisme m\u00e9thodologique<\/strong>.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Individu ou soci\u00e9t\u00e9 ? La dichotomie holisme et individualisme m\u00e9thodologique&nbsp;<\/h3>\n\n\n\n<p>La soci\u00e9t\u00e9, ind\u00e9pendamment d&#8217;une quelconque analyse sociologique, est un agr\u00e9gat d&#8217;individus. Il reste n\u00e9anmoins que l&#8217;influence consid\u00e9r\u00e9e qu&#8217;une soci\u00e9t\u00e9 op\u00e8re sur l&#8217;un de ses agents constituants et que celui-ci lui renvoie \u00e0 son tour d\u00e9pend du type d&#8217;analyse. Le tout est en effet de savoir si la soci\u00e9t\u00e9 est plus que la r\u00e9union de ces agents constitutifs, somme toute une entit\u00e9 \u00e0 part qui les d\u00e9passe, ou si ce sont en fait les individus eux-m\u00eames et leurs propres singularit\u00e9s qui viennent forger l&#8217;ensemble de la soci\u00e9t\u00e9.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Observer la soci\u00e9t\u00e9 en mettant en avant le poids de celle-ci sur l&#8217;individualit\u00e9 de chacun des agents tend \u00e0 la voir comme g\u00e9n\u00e9ratrice de ces individus. Ceux-ci ne sont plus que la r\u00e9sultante de la soci\u00e9t\u00e9 dans laquelle ils \u00e9voluent, et chercher \u00e0 les comprendre revient simplement \u00e0 comprendre une telle soci\u00e9t\u00e9 : \u00ab\u202fLa cause d\u00e9terminante d&#8217;un fait social doit \u00eatre recherch\u00e9e par rapport aux faits sociaux ant\u00e9rieurs et non parmi les \u00e9tats de conscience individuelle\u202f\u00bb (<em>Les r\u00e8gles de la m\u00e9thode sociologique<\/em> &#8211; Emile Durkheim, 1895). Une telle perspective est dite <strong>holistique<\/strong> (du grec ancien <em>holos<\/em> signifiant &#8220;entier&#8221; d\u2019apr\u00e8s Le Larousse}.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Un autre courant de pens\u00e9e est alors de consid\u00e9rer l&#8217;<strong>agentivit\u00e9<\/strong> des individus et de chercher en l&#8217;interpr\u00e9tation des faits sociaux le pouvoir singulier que chacun d&#8217;entre eux poss\u00e8de.&nbsp; L&#8217;individu n&#8217;est plus vu comme un agent sur lequel la soci\u00e9t\u00e9 agit mais bien un acteur qui vient la fa\u00e7onner. Une analyse comme celle-ci ancr\u00e9e sur une telle appr\u00e9ciation s&#8217;intitule <strong>individualisme m\u00e9thodologique<\/strong>.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Notons n\u00e9anmoins qu&#8217;en pratique, les sociologues ne se limitent pas \u00e0 un tel clivage et que la plupart de la recherche en sociologie se positionne plut\u00f4t sur une \u00e9chelle dont les extr\u00eames sont l&#8217;holisme et l&#8217;individualisme m\u00e9thodologique. En particulier, le sociologue allemand Norbert Elias s&#8217;est attach\u00e9 \u00e0 \u00e9laborer un mod\u00e8le plut\u00f4t hybride mettant en exergue la double influence que d\u00e9tiennent la soci\u00e9t\u00e9 vue comme un tout et les individus pris dans leur singularit\u00e9 : \u00ab\u202fLa soci\u00e9t\u00e9 sans individus et l&#8217;individus sans soci\u00e9t\u00e9 sont des choses qui n&#8217;existent pas\u202f\u00bb (<em>Die Gesellschaft der Individuen<\/em> &#8211; Norbert Elias, 1987).&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Dans tous les cas, la m\u00e9thode scientifique, elle, reste inchang\u00e9e.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Les grands paradigmes sociologiques&nbsp;<\/h3>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Le structuro-fonctionnalisme&nbsp;<\/h4>\n\n\n\n<p>Aussi bien que le corps humain puisse \u00eatre vu de fa\u00e7on syst\u00e9mique avec un ensemble d&#8217;organes vitaux assurant le bon fonctionnement du syst\u00e8me d&#8217;ensemble, le corps social peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un tout coh\u00e9rent dont la stabilit\u00e9 est assur\u00e9e par ses diff\u00e9rentes structures sociales. Cette approche de la soci\u00e9t\u00e9 constitue le paradigme du <strong>structuro-fonctionnalisme<\/strong>. Malgr\u00e9 le fait qu\u2019Emile Durkheim ne fut pas directement un repr\u00e9sentant de ce mouvement de pens\u00e9e, sa vision fonctionnaliste lui en a ouvert la voie. En effet, il consid\u00e8re \u2013 dans une approche que nous pourrions qualifier d&#8217;holistique \u2013 la soci\u00e9t\u00e9 comme une entit\u00e9 propre pour laquelle nous pourrions lister des lois sociales aussi bien que nous pouvons le faire avec les lois de la nature. Ces lois sociales se traduisent par les institutions \u2013 de la sant\u00e9 \u00e0 la justice en passant par la famille \u2013 et sont toutes suppos\u00e9es jouer un r\u00f4le fonctionnel, sans quoi elles ne devraient pas \u00eatre pr\u00e9sentes au sein d&#8217;une soci\u00e9t\u00e9 stable. La fonction qu&#8217;elles assurent peut \u00eatre <strong>\u00e9vidente<\/strong> ou <strong>latente<\/strong>. Par exemple, la fonction \u00e9vidente de l&#8217;\u00e9cole serait de fournir du savoir tandis que sa fonction latente serait d&#8217;apprendre la discipline et la hi\u00e9rarchie.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Ce paradigme pr\u00e9sente cependant le d\u00e9savantage de voir en chaque structure sociale une fonction, et ce m\u00eame si son utilit\u00e9 r\u00e9elle est questionnable, comme la criminalit\u00e9 qui pourrait dans ce cas \u00eatre vue comme pertinente car l\u00e9gitimant le syst\u00e8me judiciaire. En outre, bien que les changements puissent \u00e9galement \u00eatre pris en compte dans le structuro-fonctionnalisme, ils restent assez complexes \u00e0 appr\u00e9hender.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Les th\u00e9ories du conflit&nbsp;<\/h4>\n\n\n\n<p>La dynamique d&#8217;une soci\u00e9t\u00e9 peut \u00e9galement \u00eatre \u00e9tudi\u00e9e \u00e0 travers la lutte qui subsiste en son sein entre divers sous-groupes d&#8217;individus. Ces derniers seraient alors en perp\u00e9tuel conflit d&#8217;int\u00e9r\u00eat pour diff\u00e9rentes ressources comme le statut ou le pouvoir. Le paradigme rattach\u00e9 \u00e0 ce positionnement constitue <strong>les th\u00e9ories du conflit<\/strong>. Nous parlons bien ici des th\u00e9ories du conflit, la d\u00e9coupe des diff\u00e9rents groupes sociaux pouvant varier avec le probl\u00e8me \u00e9tudi\u00e9. Karl Marx et Friedrich Engels peuvent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s comme les pr\u00e9curseurs de la premi\u00e8re de ces th\u00e9ories, celle de la th\u00e9orie du conflit de classe entre la <strong>bourgeoisie<\/strong> \u2013 disposant des moyens de production \u2013 et les <strong>prol\u00e9taires<\/strong> ne pouvant user que leur force de travail : \u00ab\u202fL&#8217;histoire de toute soci\u00e9t\u00e9 jusqu&#8217;\u00e0 nos jours n&#8217;a \u00e9t\u00e9 que l&#8217;histoire de luttes de classes\u202f\u00bb (<em>Manifest der Kommunistischen Partei<\/em> &#8211; Karl Marx et Friedrich Engels, 1848). \u00c0 mesure que les pr\u00e9occupations et les convictions de la soci\u00e9t\u00e9 changent, d&#8217;autres th\u00e9ories du conflit naissent comme la th\u00e9orie du conflit ethnique (<em>The Souls of Black Folk: Essays and Sketches<\/em> &#8211;&nbsp; W. E. B. Du Bois, 1903).&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Interactionnisme symbolique&nbsp;<\/h4>\n\n\n\n<p>Les deux paradigmes pr\u00e9c\u00e9dents proposaient une focale macrosociologique s&#8217;int\u00e9ressant \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 et ses groupes sans directement y regarder les membres constituants. S&#8217;int\u00e9resser \u00e0 ces derniers nous m\u00e8ne \u00e0 discuter du paradigme de l&#8217;<strong>interactionnisme symbolique<\/strong>. Celui-ci s&#8217;attache \u00e0 comprendre la soci\u00e9t\u00e9 par les symboles, sens et valeurs que s&#8217;attribuent et partagent tous les individus les uns avec les autres. Les structures sociales ne font sens que parce que nous en avons d\u00e9cid\u00e9 ainsi. La soci\u00e9t\u00e9 n&#8217;est que la sommation de chaque interaction et \u00e9change de symboles institu\u00e9s par les acteurs sociaux.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Ce paradigme attribue donc plus d&#8217;importance \u00e0 l&#8217;agentivit\u00e9 et se positionne alors plus sur une tendance individualiste m\u00e9thodologique. Pour illustrer ce paradigme, nous pouvons \u00e9voquer la <strong>m\u00e9taphore th\u00e9\u00e2trale<\/strong> de Ervin Goffman (<em>The Presentation of Self in Everyday Life<\/em> &#8211; Ervin Goffman, 1959). Il voit en effet en les acteurs sociaux et leurs interactions comme de v\u00e9ritables acteurs jouant un r\u00f4le sur la sc\u00e8ne sociale qui est amen\u00e9 \u00e0 changer en fonction de la situation. Nous jouons le r\u00f4le d&#8217;\u00e9tudiant.e lorsque nous interrogeons un enseignant.e en levant la main et celui de client.e lorsque nous nous pr\u00e9sentons aux caisses d&#8217;un magasin.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Conclusion : Des outils diff\u00e9rents mais avec les m\u00eames r\u00e8gles&nbsp;<\/h3>\n\n\n\n<p><em>In fine<\/em>, les paradigmes servent avant tout \u00e0 proposer une grille d&#8217;analyse de la r\u00e9alit\u00e9 sociale. G\u00e9n\u00e9ralement pris aux nombres de trois, leur consid\u00e9ration permet de fournir des pistes de r\u00e9flexions en fonction de la question trait\u00e9e. Le choix d&#8217;un paradigme plut\u00f4t qu&#8217;un autre ne vient pas n\u00e9cessairement invalider le choix d&#8217;un autre. Dans tous les cas, chacun d&#8217;entre eux se positionne sur une \u00e9chelle de pens\u00e9e dont nous pourrions voir l&#8217;holisme et l&#8217;individualisme m\u00e9thodologique comme ses extr\u00eames. Il reste que seule fait foi la m\u00e9thodologie suivie et les r\u00e9sultats qui en d\u00e9coulent.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Sources&nbsp;<\/h3>\n\n\n\n<p>&#8211; <em>Les r\u00e8gles de la m\u00e9thode sociologique<\/em> &#8211; Emile Durkheim, 1895&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Le Larousse&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; <em>Die Gesellschaft der Individuen<\/em> &#8211; Norbert Elias, 1987&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; <em>Manifest der Kommunistischen Partei<\/em> &#8211; Karl Marx et Friedrich Engels, 1848&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; <em>The Presentation of Self in Everyday Life<\/em> &#8211; Ervin Goffman, 1959&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; <em>CrashCourse Sociology<\/em> &#8211; https:\/\/thecrashcourse.com\/topic\/sociology\/&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; <em>Minority Studies: A Brief Sociological Text<\/em>, Module: &#8220;The Three Sociological Paradigms\/Perspectives&#8221;, page 211-219 &#8211; Ruth Dunn, 2012&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; <em>Sociology beyond societies: mobilities for the twenty-first century<\/em>, page 23 &#8211; John Urry, 1999&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; <em>Sur l&#8217;individualisme &#8211; Th\u00e9ories et m\u00e9thode<\/em> &#8211; Pierre Birnbaum, Jean Leca, 1991&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De l&#8217;importance des paradigmes&nbsp; \u00c9crit par Mohamed MEGUEBEL avec relecture du Paraxial et de Jules COSQUERIC&nbsp; Les articles du th\u00e8me Sociologie n&#8217;ont pas vocation \u00e0 fournir un cours de sociologie, mais bien \u00e0 partager quelques grandes id\u00e9es importantes afin d\u2019apporter une meilleure compr\u00e9hension de la r\u00e9alit\u00e9 sociale.&nbsp;Les id\u00e9es exprim\u00e9es ici ne peuvent en aucun cas [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":18,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_mi_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":""},"categories":[7],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/associations.institutoptique.fr\/le-paraxial\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/74"}],"collection":[{"href":"https:\/\/associations.institutoptique.fr\/le-paraxial\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/associations.institutoptique.fr\/le-paraxial\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/associations.institutoptique.fr\/le-paraxial\/wp-json\/wp\/v2\/users\/18"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/associations.institutoptique.fr\/le-paraxial\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=74"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/associations.institutoptique.fr\/le-paraxial\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/74\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":77,"href":"https:\/\/associations.institutoptique.fr\/le-paraxial\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/74\/revisions\/77"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/associations.institutoptique.fr\/le-paraxial\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=74"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/associations.institutoptique.fr\/le-paraxial\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=74"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/associations.institutoptique.fr\/le-paraxial\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=74"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}